
Jusque la ignorés de la gauche (on est pas des travailleurs) et par la droite (pas assez riche mon fils) les petits entrepreneurs dont je fait modestement parti, on été zappés par tous les politiques.
Enfin nous ne sommes plus condamnés à la mort lente, surtaxés, pressés comme des citrons, noyés sous des montagnes de paperasses indigestes, décervelés par des réglementations compliquées... Enfin nous ne sommes plus la cinquième roue du carrosse de ces majestés... Enfin !...
De tout mon coeur merci, Monsieur le président, hormis nos différences et nos désaccords, un grand merci.





